Archive mensuellefévrier 2018

La nouvelle orientation vers les énergies renouvelables

La biomasse végétale est produite suite à la photosynthèse, 5 % de cette biomasse est sous forme d’énergie solaire incidente convertie en biomasse. Cette biomasse végétale provient soit des forêts ou les milieux aquatiques avec une quantité de 10 000 g par mètre carré dans les forêts et 5 g par mètre carré dans un lac.

La biomasse végétale, sa conception et son exploitation :

Pour les sources terrestres, la durée de renouvellement de la biomasse végétale est de l’ordre de 5 à 20 ans, alors que pour les sources aquatiques c’est à l’ordre de quelques jours. L’énergie qui provient de la biomasse végétale est à peu près 19 KJ/g, celle-ci est moins riche que la biomasse animale qui contient la matière grasse et qui produit une énergie d’une moyenne de 23 KJ/g.

La biomasse végétale de source aquatique :

Les milieux aqueux, les lacs, les rivières et les océans, sont riches en plantes et de biomasse d’une très grande rentabilité et d’une durée de renouvellement très courte par rapport à la biomasse végétale terrestre, les algues marines sont des sources directes des hydrocarbures,  mais la récolte de ses plantes présente pourtant des contraintes.

 

Avec le fly board, les plages vous appartiennent !

Les supers héros n’ont qu’à bien se tenir et les dauphins également car la concurrence arrive. Pour tous ceux qui ont rêvé de danser avec les dauphins ou encore de s’envoler comme superman : le fly board est la solution. Un engin révolutionnaire et assez fou que nous détaillons aujourd’hui.

Une définition s’impose

Le fly board, ou pourrait t’on dire le bateau volant, est un système mis au point par la société zapata racing. Il se présente sous la forme d’une planche à laquelle sont fixées des chaussures adaptées. La planche est reliée à un énorme tuyau qui utilise la force de l’eau pour la propulser à l’intérieur de la mer ou hors de celle-ci. L’utilisateur maintient quant à lui une position debout grâce à 2 tuyaux équipés de poignées munies de buse. Le tout est solidement attaché aux bras grâce à un système de velcro.

Selon les vidéos que j’ai pu observer, l’appareil est le plus souvent rattaché à un bateau qui lui fournit la puissance et l’équilibre nécessaire pour réaliser les acrobaties sous l’eau et hors de l’eau. La première sensation est à coup sûr très surprenante voire effrayante aux commandes de cet appareil hors du commun. Cependant, le concepteur affirme que ce n’est qu’une question d’habitude ; il est possible de « décoller » de l’eau après 20 min en moyenne avec un moniteur et après 1 heure lorsque l’on s’entraîne seul. L’appareil peut être manœuvré en duo ou en solo et il va s’en dire que de nombreux fans de sports de glisse l’apprécient  déjà énormément. La marque avoue elle-même avoir dépassé ses espérances à l’occasion du lancement du fly board. Si vous aussi, vous souhaitez sauter sur l’eau, sachez que vous pouvez acheter votre fly board quasiment partout dans le monde.

Le Fly board peut-il être dangereux ?

Il est certain que les dauphins ont un organisme adapté o leurs sauts en mer et que superman est un super héro invincible : mais  les imiter est t’il sans risque pour l’homme ? Le fly board est pour l’instant trop récent pour pouvoir trancher avec certitude. Mais pour l’instant la plus grande réserve reste de mise et les acrobaties doivent plutôt rester du domaine des professionnels qui eux sont déjà habitués.

Pour les amateurs de sensations fortes, le fly board  sera sûrement un grand allié mais avec modération bien sûr !